L’ENVIRONNEMENT EN POITOU-CHARENTES (http://www.environnement-poitou-charentes.org) L'Etat - membre fondateur Région Nouvelle-Aquitaine
"Zoom sur"
Eau

Les prélèvements

Dernière mise à jour : Mars 2013
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    • Les prélèvements en France
    • Poitou-Charentes : des eaux fortement sollicitées en période estivale...
      • Une gestion équilibrée de la ressource
    • ...des problèmes quantitatifs à caractère chronique
      • Une zone de répartition des eaux ?
    • Pour aller plus loin...

Les « ZOOM SUR » contiennent des informations extraites de « l’ENVIRONNEMENT en Poitou-Charentes », production élaborée au sein du Réseau Partenarial des Données sur l’Eau (RPDE).

Des prélèvements sont effectués dans les eaux de surface et les eaux souterraines pour satisfaire les usages domestiques, les besoins des activités industrielles, agricoles et de production d’énergie.

En 2009, 33,4 milliards de m3 d’eau ont ainsi été prélevés en France. Les producteurs d’eau potable ont utilisé 5,5 milliards de m3 soit près de 17 % du total prélevé. L’industrie et l’irrigation occasionnent des prélèvements comparables, autour de 3 milliards de m3. Le secteur de l’énergie prélève quant à lui 21,8 milliards de m3.

Les volumes d’eau prélevés en France en 2009 (en milliards de m3)
Les différents usages de l’eau Eaux de surface Eaux souterraines TOTAL
Alimentation en eau potable 2 36.4% 3.5 63.6% 5.5
Usage industriel 1.7 56.7% 1.3 43.3% 3
Usage agricole 2 64.5% 1.2 38.7% 3.1
Production d’énergie 21.8 100% 0 0% 21.8
Tous usages 27.4 82% 6 18% 33.4
Sources des données et des cartes ci-dessous : Agences de l’Eau, EDF, SOeS.

Note :
→ Les eaux de surface (ou superficielles) sont des eaux qui coulent (fleuves, rivières) ou qui stagnent (lacs, étangs, mares, terres humides, canaux artificiels,…) à la surface du sol.
→ Les eaux souterraines sont des masses d’eau de pluie infiltrée dans le sous-sol et contenue dans une roche poreuse ou fissurée, appelées nappes (nappes souterraines ou nappes aquifères).

Ces prélèvements se font en majorité dans les eaux de surface (82 %), sauf pour l’eau potable pour laquelle le recours aux eaux souterraines est fréquent, étant généralement de meilleure qualité.

Ces 10 dernières années, la tendance des prélèvements pour ces quatre usages est à la baisse. Cette évolution reste toutefois très dépendante des conditions climatiques et des pratiques de production, notamment agricoles.

Prélèvements ou consommation ?

Il est important de distinguer le prélèvement (quantité soustraite au milieu à un instant donné) et la consommation (différence entre la quantité prélevée et la quantité restituée dans le milieu ou encore les volumes qui, après usage, ne sont pas restitués au cycle de l’eau continental). La consommation traduit véritablement la pression exercée sur le milieu. Elle est variable selon les usages.

En effet, le secteur agricole par exemple consomme beaucoup d’eau car la restitution au milieu naturel de l’eau prélevée par ce secteur est très faible et différée dans le temps (la majeure partie de l’eau étant évaporée, retenue par les plantes, ou en transfert dans le sol vers les nappes). Seulement 20 à 30 % est restitué au cycle de l’eau continental.

A l’inverse, le secteur énergétique consomme peu d’eau. Il en prélève beaucoup au milieu naturel, mais presque toute cette eau (≈ 90 %) est restituée aux rivières, aux fleuves…

L’impact de l’approvisionnement en eau potable doit également être souligné puisqu’on estime que 74 % environ des volumes prélevés sont restitués au milieu.

Enfin, on considère qu’environ 93% des volumes prélevés par le secteur industriel sont restitués à la ressource.

Les prélèvement d’eau ne sont toutefois pas répartis uniformément sur le territoire. Les régions les plus peuplées prélèvent logiquement les volumes les plus importants pour l’eau potable (Ile-de-France, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur).

Les prélèvements pour l’industrie sont plus importants dans les régions également les plus industrialisés (les régions du Nord, de l’Est, de la vallée du Rhône et du Sud-Ouest). Les volumes prélevés pour l’irrigation sont fonction de l’importance des activités agricoles, de la nature des cultures, du climat et du mode d’irrigation (Sud de la France, Centre, Poitou-Charentes). Enfin, les prélèvements liés à la production d’énergie suivent la répartition des centrales, notamment nucléaires (Rhône-Alpes, Aquitaine).

En Poitou-Charentes, la tendance des prélèvements est également à la baisse ; mais des problèmes persistent en période estivale. La coïncidence des étiages (périodes de plus basses eaux des rivières et des nappes) avec l’accroissement des besoins en eau (irrigation agricole et usages domestiques en particulier) suscite des déséquilibres structurels (déficit chronique de la quantité d’eau).

Répartition géographique des prélèvements d’eau en 2009 en France
Répartition géographique des prélèvements d’eau en 2009 en France

Poitou-Charentes : des eaux fortement sollicitées en période estivale...

Situation 2009

La structure des prélèvements en Poitou-Charentes est bien différente de celle de la moyenne française.

  • Les prélèvements agricoles, estimés à 196,8 millions de m3, représentent presque la moitié des volumes prélevés tous usages confondus (42 %).
  • Avec 152,7 millions de m3 prélevé, les besoins en eau potable ne sont pas négligeables. Leur part dans les volumes prélevés se monte à 32 %.
  • Le secteur industriel prélève des quantités d’eau relativement faibles : 15,2 millions de m3 (3% du volume total). Il s’agit d’un secteur qui, comme la production d’énergie, ne consomme pas d’importants volumes d’eau.
  • Les eaux prélevées pour la production d’énergie (refroidissement de la centrale nucléaire de Civaux) se montent à 106,2 millions de m3 (23 % du volume prélevé).

Contrairement à l’ensemble de la France :

→ ce sont les prélèvements agricoles et ceux destinés à la consommation d’eau courante qui prédominent ;

→ les volumes d’eau prélevées pour l’agriculture le sont principalement dans les eaux souterraines. L’irrigation y satisfait près de 70 % de ses besoins (environ 39 % pour la France) ;

→ l’ensemble des prélèvements est majoritairement fait en eau de surface, mais en moindre quantité (52,5 % contre 82 % pour la France), et depuis peu (2007).

Les volumes d’eau prélevés en Poitou-Charentes en 2009 (en millions de m3)
Les différents usages de l’eau Eaux de surface Eaux souterraines TOTAL
Alimentation en eau potable 70,7 46,3% 82,1 53,7% 152,7
Usage industriel 9 59,2% 6,2 40,8% 15,2
Usage agricole 61,5 31,3% 135,3 68.7% 196,8
Production d’énergie 106,2 100% 0 0% 106,2
Tous usages 247,4 52,5% 223,6 47,5% 470,9
Sources des données : Agences de l’Eau Loire-Bretagne et Adour-Garonne, EDF, SOeS.

Structure des prélèvements d'eau en Poitou-Charentes et en France en 2009 (en % de tous usages confondus)

Évolution

Evolution des Prélèvements d'eau par usage

Les volumes totaux prélevés en région se sont stabilisés sous la barre des 500 millions de m3 depuis 2005.

  • Les volumes prélevés pour l’alimentation en eau potable se sont stabilisé aujourd’hui autour des 150 millions de m3 malgré une augmentation de la population.
  • Pour les agriculteurs, la diminution des quantités prélevées depuis 2004 est le fruit d’une importante politique de gestion (compteurs volumétriques, quotas, arrêtés de restriction...) ou de situations pluviométriques favorables (d’où des prélèvements autour des 200 millions de m3 ces dernières années).
  • Dans le secteur industriel, on observe une diminution régulière des volumes prélevés dû à l’amélioration des process, mais aussi à une baisse de l’activité (36,3 millions de m3 en 1997 et 15,2 millions de m3 en 2006).
  • Les prélèvements de la centrale de Civaux pour le refroidissement de ses deux réacteurs se montent à environ 100 millions de m3 ces dernières années.

En Poitou-Charentes

Une gestion équilibrée de la ressource

L’objectif de gestion équilibrée de la ressource est visé par la loi sur l’eau inscrite dans le Code de l’Environnement et par la Directive Cadre sur l’Eau (D.C.E.).

Une gestion équilibrée de la ressource en eau se caractérise par l’atteinte de l’équilibre entre les prélèvements par l’homme et les besoins liés à l’alimentation des eaux de surface et la recharge naturelle des eaux souterraines.

Plus spécifiquement, la DCE parle de bon état quantitatif des eaux souterraines, et stipule qu’il est atteint lorsque les prélèvements ne dépassent pas la capacité de renouvellement des nappes souterraines, compte tenu de la nécessaire alimentation en eau des écosystèmes aquatiques de surface et des zones humides directement dépendantes.

Plus concrètement, une ressource en eau fait l’objet d’une gestion quantitative équilibrée lorsque les volumes prélevés permettent de respecter les Débits d’Objectifs d’Etiage (DOE), c’est-à-dire de satisfaire l’ensemble des usages ainsi que le fonctionnement des milieux aquatiques 8 années sur 10 en moyenne.

Les ressources en eau de la région, superficielles ou souterraines sont relativement abondantes ; mais un contexte particulier entraîne cependant des situations récurrentes de tension sur la ressource :

  • De forts besoins en prélèvements durant l’été
    Poitou-Charentes est une région agricole où le secteur des grandes cultures se démarque (céréales, oléagineux), sur de grandes surfaces de production.
    L’irrigation y est importante, même si des progrès notables ont été faits ces dernières années en matière de prélèvements. La pression exercée sur la ressource en eau est d’autant plus marquée qu’elle intervient au moment où elle est à son plus bas niveau et qu’elle s’étale sur une période de plus en plus longue (avril à septembre lorsque les premiers besoins ne sont plus automatiquement servis par les pluies).
    Cette forte demande coïncide avec une sollicitation importante d’eau potable lors de la période touristique.
  • Une pluviométrie parfois déficitaire
    Les précipitations annuelles sont très irrégulières. Ainsi, des déficits hydriques ont toujours existé en période estivale (dont certaines années à fortes sécheresse), mais il est aussi apparu pour certaines années un déficit pluviométrique en période automnale et hivernale (période de recharge des nappes).
  • Une faible capacité des sols à retenir l’eau
    Ce déficit hydrique est d’autant plus gênant que la capacité de rétention maximale d’eau du sol (appelée aussi « capacité au champ ») est faible. De cette capacité au champ dépend la réserve utile d’un sol (RU), c’est à dire la quantité d’eau que le sol peut absorber et restituer à une plante. La plante puise en effet l’eau dont elle a besoin dans le sol, considéré comme un réservoir. Lorsque la réserve utile est épuisée et ne peut plus fournir à la plante toute l’eau dont elle a besoin, elle meurt.
    La régulation de la production agricole par l’irrigation est donc d’autant plus marquée que les sols ont une réserve médiocre.
  • Des nappes libres qui ne sont plus en soutien d’étiage des rivières
    Les cours d’eau sont en relation directe avec les nappes souterraines. En automne et en hiver, l’eau qui tombe à la surface du sol va s’infiltrer et va venir alimenter ces nappes libres qui sont ensuite censées, en été, s’écouler jusqu’à la rivière pour alimenter son débit. Ce processus reste cependant très dépendant de la pluviométrie. Un déficit pluviométrique important d’octobre à mars engendre en effet un faible remplissage des nappes et ne permet pas des niveaux d’eau satisfaisants dans les rivières en été. Ce phénomène est amplifié par la pression des prélèvements sur la ressource, en particulier si le printemps et l’été sont également secs. On note alors une sévérité des étiages, pouvant aller jusqu’à l’assec, et devenant de plus en plus longs, jusqu’à se prolonger à la fin de l’automne.
    Les nappes libres, qui sont majoritairement sollicitées en Poitou-Charentes, ne peuvent donc pas jouer leur rôle de soutien des débits d’étiage. Les DOE ne sont pas respectés.

En résumé
En Poitou-Charentes, la ressource en eau est fortement sollicitée pour différents usages (l’irrigation agricole en particulier), sur une période restreinte (au printemps et en été), au moment où elle est déjà naturellement à son niveau le plus bas. Il s’avère que ces sollicitations excèdent, dans de nombreux secteurs, ce que le milieu peut fournir. Ce phénomène est accentué si la pluviométrie antérieure est déficitaire. On assiste à une baisse importante du niveau de certaines nappes et un tarissement des cours d’eau en période d’étiage.

Aujourd’hui, la gestion des prélèvements ne garantie pas encore le respect de la faune et de la flore aquatique et est souvent à l’origine de conflits d’usage de l’eau. L’objectif de gestion équilibrée n’est pas atteint.

Une grande partie du territoire régional a d’ailleurs été classé en Zones de Répartition des Eaux, zones caractérisées par une insuffisance chronique des ressources en eau par rapport aux besoins.

...des problèmes quantitatifs à caractère chronique

Des dispositifs réglementaires sont mis en place dans le cas de gestion de crise liée à l’eau.

  • En cas de surexploitation saisonnière, les arrêtés préfectoraux temporaires sont la réponse réglementaire habituelle.
    En période d’étiage, cette procédure consiste à prévenir et à contenir les effets de la sécheresse en appliquant dans les différents bassins versants, selon la gravité de la situation, des mesures de vigilance, de restriction ou d’interdiction de prélèvements d’eau pour certains usages.
  • Mais en cas de surexploitation chronique, ils sont complétés par la mise en place de zones de répartition des eaux (ZDE).
    Une zone de répartition des eaux se caractérise par une insuffisance, autre qu’exceptionnelle, des ressources par rapport aux besoins.
    L’instauration d’une ZRE vise donc à initier une démarche de maîtrise des prélèvements actuels pour parvenir à une gestion équilibrée de la ressource en eau. Elle a pour conséquence principale de renforcer le régime de déclaration et d’autorisation des prélèvements en eaux. Ainsi, tout prélèvement (industriel, alimentation en eau potable, agricole) est soumis à déclaration si le débit de prélèvement est inférieur à 8 m3/h ou est soumis à une procédure d’autorisation à partir d’un débit de prélèvement supérieur à 8 m3/h (au lieu de 80 m3/h dans les bassins soumis au droit commun).

Une zone de répartition des eaux ?

Les bassins versants pour lesquels des déficits de la ressource en eau, autres qu’exceptionnels, ont été constatés près d’une année sur deux, ont tout d’abord été délimités en Zone de répartition des Eaux (ZRE) par décrets (1994 et 2003).
Désormais, ces ZRE sont fixées par les préfets coordonnateurs de bassin.

Un classement en (ZRE) vise à mieux restaurer l’équilibre entre la ressource et les prélèvements. Il permet d’avoir une connaissance plus précise et un meilleur contrôle de ces derniers. Une ZRE se caractérise en effet par l’application de règles plus contraignantes les concernant (limitation de nouvelles autorisations, abaissement des seuils de prélèvements...).

Dans ces bassins en « déficit quantitatif », ce sont les Commissions Locales de l’Eau (CLE) qui déterminent le volume prélevable pour tous les usages confondus, volume global qui doit respecter les critères de gestion équilibrée. Sur les bassins munis de SAGE approuvé, les CLE répartissent les volumes prélevables entre les usages.

Enfin, pour traiter les bassins où le déficit est particulièrement lié à l’agriculture, où l’impact des prélèvement agricoles à l’étiage est prépondérant, la gestion collective des prélèvements doit être faite par un Organisme Unique qui gère la répartition des volumes d’eau d’irrigation.

Les Zones de Répartition des Eaux en Poitou-Charentes
Les Zones de Répartition des Eaux en Poitou-Charentes

En Poitou-Charentes

La quasi-totalité du territoire est classé en Zone de Répartition des Eaux.
Le classement d’une grande partie du territoire régional (bassins versants du Clain, du Thouet, de la Sèvre Niortaise, de la Charente, de la Seudre et des cours d’eaux côtiers de l’estuaire de la Gironde, de l’Isle et de la Dronne) en « Zone de Répartition » témoigne des difficultés récurrentes rencontrées en Poitou-Charentes. Ces zones correspondent en effet à des bassins, sous-bassins ou fractions de sous-bassin hydrographique ou du système aquifère, dans lesquels l’importance de la sollicitation quantitative de la ressource entraîne un déséquilibre entre ressources et besoins en eau et, par suite, des conflits d’usage engageant une collectivité d’intérêts et rendant nécessaires des mesures permanentes de répartition des prélèvements.

Malgré leur classement en ZRE depuis 2003, certains de ces bassins connaissent encore des déficits chroniques. La gestion de crise (application des arrêtés préfectoraux dit « sécheresse ») est déclenchée pratiquement tous les ans, même en situation météorologique favorable. Une diminution progressive des volumes prélevables est donc attendue d’ici janvier 2015 avec pour l’année 2013 la mise en place des Organismes Uniques pour la gestion collective des prélèvements d’eau pour l’irrigation.

  •  Pour aller plus loin

Organismes ressources

Réseau Partenarial des Données sur l’Eau (RPDE)

    • Site du RPDE
      (Rubriques : Chiffres clés > Usages et gestion de l’eau > Les prélèvements et leur gestion)
      (Rubriques : Chiffres clés > Etat des eaux et des milieux aquatiques en Poitou-Charentes > Etat quantitatif > Zones de répartition des eaux)
      (Rubriques : Connaître l’eau et ses usages en région > usages de l’eau) (Rubriques : La gestion de l’eau > Gestion quantitative)

Eaufrance

    • Eaufrance
      (Rubriques : Observer et évaluer > Chiffres clés > Consommation d’eau par secteur d’activités OU Prélèvements d’eau par usage et par ressource)

Agences de l’eau

    • Agence de l’Eau Loire-Bretagne
      (Rubriques : informations et données > accès aux données brutes > données brutes industrielles >prélèvements d’eau dans l’industrie OU données « prélèvements eau potable » > OU données « prélèvements irrigation »)
    • Agence de l’Eau Adour Garonne
      (Rubriques : Informations et données > données sur l’eau > système d’information sur l’eau > accès par thématique > usages et pressions > pressions hydrologiques (prélèvements)

Repères bibliographiques

Commissariat général au développement durable

  • « Les prélèvements d’eau en France en 2009 et leurs évolutions depuis 10 ans », Chiffres et Statistiques n°290, février 2012.
  • « La redevance pour prélèvement d’eau : quelle utilisation pour la gestion quantitative de la ressource ? », Le point sur n°127, mai 2012.
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